Opéras

Le Mystère de l’écureuil bleu

Livret Ivan Grinberg  Musique Marc-Olivier Dupin

L’Opéra-Comique flambant neuf se prépare au grand gala d’inauguration pour fêter sa réouverture. Tous les grands airs du répertoire seront au rendez-vous. Mais le départ brutal d’Adèle, la chanteuse vedette, remplacée par la jeune Margot, provoque le chaos : un écureuil de Corée assassiné, un chanteur agressé par un morceau de décor tombant des cintres, des produits inflammables qui disparaissent… la mort rôde au Comique. 

Saint-Germain, le directeur, panique car les réservations s’effondrent. Il veut tout faire pour sauver son gala. Tout ? Quel jeu joue Adèle, qui revient et mène l’enquête en se faisant passer pour Al Sirbec, un expert en sécurité ? Que cachent Léon, le jeune chanteur amoureux d’Adèle, Bébé le cintrier et Zineb la costumière, toujours à se disputer ? 

Durée 1h25’ sans entracte

Nomenclature :

  • 2 sopranos, 1 mezzosoprano, 1 ténor, 2 barytons
  • F (pic), H (CA), Cl, Clb, B – 2C, Tp, Tu – 3 percu, Harpe, Piano – 1Violon, 1Alto, 1 Violoncelle, 1 Contrebasse.

Commande de l’Opéra Comique 2015, Créé et diffusé en direct sur le Web, le 21 février 2016, au Théâtre Impérial de Compiègne pour Arte Musique. Direction musicale, Marc-Olivier Dupin, mise en scène Ivan Grinberg.

N° de catalogue TD-O5


Robert le cochon et les kidnappeurs

Livret Ivan Grinberg Musique Marc-Olivier Dupin

La fable met en scène un trio d’amis inséparables. Robert le cochon, d’abord. Pour lui, l’aventure, c’est la vie et c’est la nuit. Parce que la nuit tout peut arriver. L’amour, bien sûr, c’est la grande affaire de Nouille la grenouille, en quête encore et toujours du Prince charmant. Et cette fois, sûr, elle va le trouver. Les fusées, forcément, c’est la passion de Mercibocou le loup, qui a fait du grand dépotoir son très bordélique atelier de construction. Et la fusée, juré, cette fois elle va voler.

Mais attention, il se trame quelque chose dans le grand dépotoir. Ferdinand, le gardien muet, n’en finit pas d’essayer de mettre de l’ordre là où Mercibocou met le bazar. Comme toujours il échoue, sa patronne, la terrible Trashella en a assez. Le loup, il faut s’en débarrasser. D’ailleurs, voici le sinistre Louyaplu, appelé pour exécuter Mercibocou.

Robert le cochon parviendra-t-il à sauver son ami ? Nouille saura-t-elle résister au charme de Louyaplu ? Est-ce pour Mercibocou la dernière fusée… ? Heureusement que nos amis peuvent compter sur une très sûre et très fidèle alliée, la lune…

Durée 1h25’ sans entracte

Nomenclature :

  • 1 soprano, 1 mezzosoprano, 1 ténor, 1 baryton, 1 comédien
  • F (pic), H (Ca), Cl, Clb, B – 2C, Tp, Tu – 3 percu, Harpe, Piano – 1 Violon, 1Alto, 1Violoncelle, 1 Contrebasse.

N° de catalogue TD-O4

Accents en Alsace

Livret d’Elizabeth Lennard et Danielle Mémoire d’après Gertrude Stein

Musique Marc-Olivier Dupin

Toute l’œuvre poétique et théâtrale de Gertrude Stein ne semble poursuivre qu’un seul et unique but: “réinventer la langue américaine”. Ce travail minutieux, de quasi-orfèvrerie, se double d’une volonté de renouveler les formes de la théâtralité en cassant les règles traditionnelles.

Chaque pièce est donc à la fois un exercice de style et un exercice de représentation sous la forme d’un voyage poétique à travers le langage. Son théâtre est aussi un théâtre de l’immédiateté où tout se déroule dans l’instant présent rejoignant en cela son contemporain Beckett lorsque celui-ci parle de “présent continu”.

Elizabeth Lennard a choisi deux pièces exemplaires de Gertrude Stein Pour le pays entièrement où un homme et une femme échange une correspondance et Accents en Alsace où un soldat alsacien déserte l’armée allemande en 1914 pour s’engager dans la légion étrangère française.

Dans le traitement de ces deux opus, Elizabeth Lennard, plasticienne, cinéaste, vidéaste, photographe, répond aux questionnements de Gertrude Stein, en confrontant formes et genres. Autour des corps et de la voix des acteurs et en s’appuyant fidèlement sur le texte, images filmées, photographies projetées, musique, voix enregistrées créent un véritable paysage, presque un univers géographique rejoignant en cela l’auteur pour qui la langue est aussi une affaire de géographie.

Durée 1h45’ sans entracte

Nomenclature :

  • Récitant, 2 sopranos, 1 ténor, 1 baryton
  • 2 percussions

Créé à la MC93 en 2002. Direction musicale Marc-olivier Dupin, mise en scène Elizabeth Lennard. Avec Geoffrey Carey récitant et les chanteurs Amel Brahim-Djelloul, Blandine Arnould, Christophe Ferveur, Jean-Christophe Jacques. Aux percussions Lauren Fraiche, Gabriel Benlolo.

N° de catalogue TD-O3


Michael Kohlhaas

Livret Ivan Grinberg d’après Kleist

Musique Marc-Olivier Dupin

La Fable Michael Kohlhaas le marchand, en route pour vendre ses chevaux, est racketté par les sbires du baron von Tronka. On le force à laisser deux bêtes en gage qu’il retrouve à demi-mortes. Il porte plainte mais, à la cour, les Tronka sont puissants, Kohlhaas n’obtient que mépris et menaces. Sa femme Lisbeth, qui porte au Prince une réclamation, est blessée par un garde et meurt. La fureur envahit Kohlhaas. Il poursuit Tronka à travers le pays qu’il met à feu et à sang. Avec une troupe de misérables, il défie l’Etat saxon et ses armées, se proclamant « maître soumis à Dieu seul, indépendant vis-à-vis de l’Empire et du monde entier ». Seule l’intervention du pasteur Luther parvient à arrêter son bras vengeur. En échange de l’instruction de sa plainte, Kohlhaas dépose les armes. Arrive l’heure du jugement : Tronka est condamné et doit rendre les chevaux : au même moment, la tête du marchand roule sous le coup du bourreau. 

 Michael Kohlhaas ou le monde à l’envers Le livret est inspiré du récit de Heinrich von Kleist, Michael Kohlhaas, publié en 1808. Partant d’un fait divers, l’auteur du Prince de Hombourg et de La Cruche cassée a écrit un texte fulgurant sur un sujet qui l’obsède, la fragilité de la justice. C’est l’histoire du basculement d’un homme, au nom du droit, dans la démesure. Rejeté par les autorités, il s’érige en autorité absolue pour se faire justice lui-même. Seul contre tous dans un monde dessus dessous. De l’obéissance à la colère, de la colère à la révolte et à la guerre, Kohlhaas nous entraîne au cœur de cette extrême passion de justice qui le transforme en ennemi public. 

Durée 1h25’ sans entracte

Nomenclature :

  • 12 chanteurs
  • Piano, contrebasse et 3 percussions

Créé aux Labos d’Aubervilliers le 16 décembre 1999. Direction musicale, Catherine Simonpietri, mise en scène Ivan Grinberg.

N° de catalogue TD-O2


Le Jeu du Narcisse

Livret Gérad Wajcman

Musique Marc-Olivier Dupin

Le murmure du vent. Il ya Narcisse, l’amant de son image… on connaît la chanson, un garçon qui ne veut pas sortir de l’enfance, qui veut continuer à jouer. Il y a un crime : fuir le désir (Johnny Halliday chante « Laisse-toi aimer les filles ») et il y a un châtiment. Il y a une étrange folie. Il y a l’illusion et il y a le vrai. Il y a les larmes comme une déploration éternelle du malentendu entre les sexes. Il y a la belle Écho, la nymphe à voix sonore, passionnée et humiliée, et aussi Pan le jaloux aux pieds de chèvre, avec sa flûte, prêt à tuer. Il y a un banquet avec un aveugle qui a tout vu. Il y a une forêt mystérieuse, les bruits d’une chasse, et puis une source ombreuse où le garçon va se pencher. Il y a une longue traque dans les bois, une lutte à mort, des corps qui s’enlacent et se dispersent ; il y a l’éclat du jour et, dans la nuit, des enfants qui rient et, le murmure du vent, le sourd désespoir, des cris de gens ou d’animaux, des pleurs et des voix qui parlent tout bas d’on ne sait quoi. Il y a la peur et la fureur, des regards douloureux ou fascinés, de la musique, des paroles qui s’envolent, et d’autres graves, des chants, des adieux infinis, de la musique encore, et aussi du silence. Il y a la mort, et puis autre chose.(GW)

Durée 1h15’ sans entracte

Nomenclature :

  • 1 soprano, 2 mezzosoprano, 1 ténor, 3 barytons.
  • Piano, synthétiseur, flûte, cor, harpe, violon, contrebasse

Créé au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers en mars 1994. Direction musicale, Marc-olivier Dupin, mise en scène Brigitte Jaques.

N° de catalogue TD-O1

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